Partager l'article ! Les petits prodiges du temps: Les périodes électorales ressemblent parfois à un supermarché de l’occasion ! ...
Les périodes électorales ressemblent parfois à un supermarché de l’occasion !
L’occasion de passer à la télé, l’occasion de médire un peu plus haut, de mentir un peu plus fort, de s’approprier les résultats ou les idées d’autrui.
Il en est même qui bénéficient de surprenants éclairs de lucidité ou qui chavirent dans une générosité de conjoncture !
C’est ainsi que les retraités ont refait surface dans les discours libéraux !
Au PS, il est évident que les personnes qui ont travaillé toute leur vie doivent disposer de moyens suffisants pour
profiter sereinement de leur retraite, qu’il n’ y a pas lieu de toucher à l’âge légal de la pension et qu’il faut renforcer les pensions légales. Elles doivent être progressivement portées à
1.150 € nets pour une personne isolée, pour une carrière complète et la liaison au bien-être doit être garantie.
Au PS nous n’avons pas besoin d’un 13 juin pour y travailler !
C’est ainsi également qu’en cette période, apparemment bénie, arrivent fort opportunément force subsides par la grâce
humaniste d’un généreux donateur. Je crois que l’on appelle cela « les hasards du calendrier ».
Et la sécurité dans tout cela ? Le sentiment d’insécurité ? Le retour !
Sans nier le bien fondé de la préoccupation, je reste coi de la coïncidence de l’intérêt si opportunément ravivé par les
caciques du mouvement réformateur.
« Un coup de dé jamais n’abolira le hasard » prétendait Stéphane Mallarmé.
Mais les poètes ignorent les fortunes éphémères des campagnes électorales …
André Flahaut