Lundi 8 février 2010
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15:18
On fait état ces derniers temps de la situation économique très
difficile de la Grèce.
On parle de l’explosion de sa dette publique.
On s’inquiète du scepticisme éventuel que cela pourrait générer
auprès des investisseurs de la zone non–euro, sur leur perte de confiance.
Je ne dis pas qu’il n’y a pas lieu de prendre la situation au
sérieux mais je trouve très extraordinaire que les agences de notations – en très grande majorité anglo-saxonnes – critiquent les gouvernements pour avoir dépensé l’argent qui a
presqu’essentiellement servi à sauver les banques !
Ces agences de notations, censées donner leur avis sur la
solvabilité d’entreprises, d’investisseurs ou d’États, et sur leurs capacité à honorer leurs contrats, où donc étaient-elles, que faisaient-elles lorsque survint la crise des subprimes ?
N’avaient-elles rien à nous dire ?
Il m’apparaît aujourd’hui qu’une élémentaire décence serait de
rigueur envers les demandeurs d’emploi mais aussi envers toutes les victimes directes et collatérales de la crise, de Grèce, d’Europe ou d’ailleurs !
André Flahaut
Par le Blog d'André Flahaut
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Lundi 1 février 2010
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01
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/2010
13:35
Il y a la solidarité sociale et l’assistance sociale
organisée …
Il y a l’organisation récurrente d’opérations de
solidarité (Iles de paix, Fondation Damien, Televie, …)
Et puis il y a la solidarité qui s’exprime
spontanément après les catastrophes comme à Liège ou en Haïti.
Les premières réactions rapides sont toujours très
généreuses au risque de provoquer le chaos.
Ensuite, le temps aidant, les medias identifient
d’autres sujets et l’ardeur diminue, l’attention se relâche jusqu’à l’oubli.
Et enfin, on sélectionne les aides ; certes
quelquefois le caractère dramatique fait que certaines aides sollicitées préalablement, par exemple pour loger les SDF, fait que des réponses positives arrivent enfin.
On s’interroge de qui va vous prendre en charge
(ex. : en Floride)
Un jour, on pose les questions du paiement. C’est
alors le début de la fin de la solidarité et le retour aux égoïsmes et au chacun pour soi.
André Flahaut
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Vendredi 29 janvier 2010
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13:34
En Haïti, des dizaines de milliers de morts suite à un tremblement de terre
A Liège, plus d’une dizaine de morts – vingt-quatre
morts à Ghislenghien – à cause du gaz.
A Namur, Thomas a décidé de quitter la
vie.
A Tubize, un ouvrier est tombé d’une passerelle et
est mort sur le coup, en toute discrétion, comme la centaine d’autres accidentés du travail dénombrés chaque année.
Les premiers déclenchent - à juste titre-
solidarités, émois, médiatisation, interrogations, déclarations politiques, batailles d’experts, Les danses macabres sont bien réglées.
Un homme tombe d’un échafaudage et tombe dans
l’indifférence.
La mort se met – ou non – en scène, c’est selon
…
Selon qu’elle puisse être rentabilisée ? Ou non ?
Ici ou ailleurs, les larmes continuent de couler de
la même façon ……..
André Flahaut
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